Le registre public d’accessibilité : kézako ?

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Comptabilité infirmièreLes établissements ouverts au public doivent être accessibles aux personnes handicapés. Dans le cadre de cette obligation, les praticiens de santé exerçants en libéral et accueillants des patients au sein de leur cabinet devront mettre à leur disposition un registre public d’accessibilité.

En quoi consiste-t-il ? A quoi sert-il ? Comment le mettre en place ?

 

 

Un cabinet médical (ou même parfois le domicile du praticien) est un lieu dans lequel des personnes extérieures sont accueillies. Ces établissements doivent être accessibles à toutes personnes en situation de handicap, quel que soit leur handicap.

Des aménagements sont parfois nécessaires pour les usagers en fauteuil roulant et, plus largement, les personnes à mobilité réduite. Il en va de même pour les personnes atteintes d’une déficience visuelle ou auditive, ainsi que pour les personnes atteintes d’une déficience cognitive ou psychique. Il faut donc rendre son local accessible à tout le monde !

Pour ce faire, le praticien devra donc mettre aux normes son cabinet et informer le public de son degré d’accessibilité. C’est tout simplement un outil de communication entre le cabinet et les patients.

A quoi ressemble-t-il ? Qu’il soit sous forme papier (classeur, fichier..) ou sous format dématérialisé (consultable sur tablette par exemple..), il doit être consultable sur place par les patients du cabinet.

Que doit-il contenir ? Il doit mentionner les dispositions prises par le praticien de santé pour accueillir les personnes handicapées au sein de son cabinet. Il contient une information complète sur les prestations du cabinet, la liste des pièces administratives relatives à l’accessibilité de l’agenda, la description d’éventuelles actions de formations des personnels chargées de l’accueil des patients.

Y a-t-il un délai ? Cette nouvelle obligation rentre en vigueur à compter du 30 septembre 2017.